Lors de notre deuxième confinement il n'était plus possible de traiter de l'intime tant le besoin d'évasion se faisait grandissant. Le virus tant présentdans notre quotidien commençait à nous sembler familier, j'ai alors décidé de lui donner corps. Déguisé avec mes fonds de tiroir, je me suis inventé un personnage se démultipliant, dans l'esprit de Georges Méliés inventeur des effets spéciaux cinématographique.

Ce projet a été réalisé entre la chambre et le salon, en utilisant carton et peinture comme matière première et éléments de décors, clin d'oeil à notre société de consommation et à l'esprit cartoon des dessins animés.

Cette chronique illustre quelques uns des sujets dont le virus a été le héros. Elle peut se lire également comme le reflet de la fragilité psychologique qu'une partie d'entre nous a traversé, privée d'activités professionnelles et d'interactivités sociales.

Elle se veut surtout être un remède contre la mélancolie.                      

Les textes sont extraits du journal Le Monde.

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